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	<title>Le Bar des sciences &#187; environnement</title>
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	<description>Des trucs rigolos avec un soupçon de sciences dedans</description>
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		<title>Les industries pharmaceutiques menacent nos rivières</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 11:49:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Daniel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Enquêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Enquêtes Santé]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[medicament]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2011/10/les-industries-pharmaceutiques-menacent-nos-rivieres/"><img align="right" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/sanofi-poisson-150x150.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="L" title="sanofi-poisson" /></a><p>Une étude récente vient confirmer la pollution de nos cours d’eau par des substances pharmaceutiques. De nombreux troubles ont été observés dans l’écosystème d’une rivière française située à proximité d’une usine Sanofi. Les analyses ont notamment révélé d’inquiétantes malformations sexuelles chez les goujons. Pourtant, l&#8217;industriel est loin d&#8217;être <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2011/10/les-industries-pharmaceutiques-menacent-nos-rivieres/" title="Les industries pharmaceutiques menacent nos rivières">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2443" title="sanofi-poisson" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/sanofi-poisson.jpg" alt="L'eau en aval de l'usine Sanofi de Vertolaye (Puy-de-Dôme) est riche en poissons souffrant du syndrome de &quot;gros ventre&quot;. Ici, un goujon pêché non loin de l'usine." width="300" height="201" /><strong>Une étude récente vient confirmer la pollution de nos cours d’eau par des substances pharmaceutiques. De nombreux troubles ont été observés dans l’écosystème d’une rivière française située à proximité d’une usine Sanofi. Les analyses ont notamment révélé d’inquiétantes malformations sexuelles chez les goujons. Pourtant, l&#8217;industriel est loin d&#8217;être inquiété par la justice</strong><strong>.</strong></p>
<p>Industries agro-alimentaires, papetières et extractives sont connues pour être des <a href="http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/politique-eau/eau-ressource-preserver/#Les%20pollutions%20industrielles" target="_blank">pollueurs historiques</a> de nos rivières. C’est maintenant aux industries pharmaceutiques que scientifiques et défenseurs de l’environnement demandent des comptes.</p>
<p><a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S016041201100167X" target="_blank">Une récente étude</a> de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) montre en effet que certaines substances fabriquées dans les usines pharmaceutiques sont également retrouvées dans les rivières adjacentes, venant confirmer des recherches effectuées récemment en Inde et aux Etats-Unis. Les mesures réalisées à différents points de la Dore, une rivière coulant aux abords de l’usine Sanofi de Vertolaye (Puy-de-Dôme), ont révélé plusieurs troubles environnementaux :</p>
<p>•	Présence de substances pharmaceutiques actives, notamment des perturbateurs endocriniens, influant sur les hormones</p>
<p>•	Malformations sexuelles observées chez les goujons qui ont été retrouvés avec l’abdomen hypertrophié, ce que les pêcheurs locaux appellent le « gros ventre »</p>
<p>•	Masculinisation de la population de goujons avec des taux d’individus intersexués (organes sexuels difficiles à déterminer) allant jusqu’à 80% en aval de l’usine</p>
<p>•	Déclin de la densité de poissons. Un chercheur confie même qu’il a rarement vu une rivière aussi pauvre en poisson (<em>cliquez pour agrandir les documents ci-dessous</em>).</p>
<div id="attachment_2452" class="wp-caption aligncenter" style="width: 280px"><a href="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/tableau.jpg"><img class="size-medium wp-image-2452" title="tableau" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/tableau-270x250.jpg" alt="" width="270" height="250" /></a><p class="wp-caption-text">Le tableau montre que la densité de poissons est passée de 301 à 74 pour 938m² entre le point A (situé en amont de l’usine) et le point C (le plus en aval). (tableau issu de l’étude de l’Ineris). L&#39;histogramme indique qu’une forte population d’individus intersexués aux points B et C (en aval), ainsi qu’une forte diminution des femelles.</p></div>
<p>« <em>Si le problème persiste, on pourrait assister à une diminution voire une disparition de certaines espèces</em> », analyse Wilfried Sanchez, l’auteur de l’étude. S’il s’avère complexe de déterminer l’impact environnemental de la disparition d’une espèce, des études ont chiffré <a href="http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2011/04/28/la-chauve-souris-labeille-et-le-%C2%AB-toro-%C2%BB/" target="_blank">son coût économique à plusieurs milliards</a>. Les effets sur l’homme ne sont pas mieux connus. « <em>L’exposition au risque par ingestion de faune sauvage contaminée reste une grande question de la science moderne</em> », rappelle le chercheur.</p>
<div id="attachment_2445" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2445" title="Usine-Sanofi-Vertolaye" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/photo-aérienne-juin-2010-site-de-Vertolaye-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Photo aérienne juin 2010 site de Vertolaye</p></div>
<p>Hervé Maillard, responsable de l’usine Sanofi depuis mars 2011 insiste sur les difficultés rencontrées à endiguer le phénomène.<em> « On est en train de chercher l’équivalent d’un sucre dans une piscine olympique. De plus, seuls les goujons sont pour l’instant victimes de malformations »,</em> relativise-t-il. Avant d’admettre : <em>« peut-être que notre activité a un impact, c’est pour ça que nous mesurons nos rejets et investissons plusieurs millions d’euros par an pour les réduire »</em>.</p>
<p><strong>Un problème vieux de soixante ans</strong></p>
<p>Si la direction actuelle de l’usine fait, de l’avis général, de gros efforts pour endiguer le phénomène, il n’en a pas toujours été ainsi. L’usine fondée dans les années 1940 par la société ROUSSEL UCLAF (rachetée par SANOFI en 2004) a longtemps provoqué l’ire des associations locales de défense de l’environnement. L’entreprise a pollué la rivière en toute impunité pendant quarante ans, n’hésitant pas à jouer de son influence pour intimider ses détracteurs. Ce courrier envoyé en 1971 par le Conseil supérieur de la pêche aux Préfets de la région Auvergne et Puy-de-Dôme donne un aperçu de l’ambiance délétère qui régnait à l’époque (<em>en deux parties, cliquez pour agrandir</em>) :</p>
<p><em><a href="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/courrier-intimidations-1.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-2454" title="courrier intimidations 1" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/courrier-intimidations-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><a href="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/courrier-intimidations-2.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-2455" title="courrier intimidations 2" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/courrier-intimidations-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><br />
</em></p>
<p>Le site de Vertolaye rejetait alors plomb, zinc et mercure sans que personne n’y trouve à redire. <em> </em></p>
<blockquote><p><em>« À l’époque, l’omerta était totale. Des odeurs chimiques émanaient des sédiments et les poissons dégageaient une odeur effroyable à la cuisson [ndlr - pourtant la  pêche était toujours autorisée]. Les hommes politiques étaient complices, et traitaient les écologistes de &laquo;&nbsp; fauteurs de chômage qui voulaient faire partir l’entreprise&nbsp;&raquo; »</em>,</p></blockquote>
<p>raconte Claude Champredon,<em> </em>directeur de recherche honoraire de l&#8217;INRA et membre du Directoire de France Nature Environnement.</p>
<p>La première amélioration ne survient qu’en 1979, avec un arrêté préfectoral astreignant la direction de l’usine à mesurer ses rejets. Cette première mesure n’empêche pas l’entreprise de continuer à déverser des substances chimiques dans la Dore. En témoignent les deux condamnations pour pollution prononcées à l’encontre de deux dirigeants du site prononcées en 1987 et 1997. Si ces rejets massifs de substances chimiques à forte toxicité (métaux lourds notamment) n’ont plus cours, les rejets de substances pharmaceutiques sont toujours d’actualité. En effet, les résidus médicamenteux ne sont généralement pas recherchés lors des analyses de la police de l’eau.</p>
<p><strong>L’apparition des « gros ventre »</strong></p>
<p>Le phénomène des goujons au « gros ventre » (<em>voir l&#8217;image en ouverture de cet article</em>) était déjà constaté dans un rapport datant de 1996 réalisé par le Conseil supérieur de la pêche (CSP). <em>« Au départ, on pensait que c’était dû à des retards de ponte chez les femelles »,</em> indique William Sremsky de l’Onema (Office nationale de l’eau et des milieux aquatiques, anciennement CSP).</p>
<p>Mais le problème subsiste. En 2000, des goujons présentant des malformations similaires sont de nouveau pêchés. L’information est transmise à la Direction départementale des services vétérinaires (DDSV, DDCSPP depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2010). Dès 2003, l’usine mise en cause par des associations de défense de l’environnement promet de réduire ses émissions d’hormones dans le milieu aquatique.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2447" title="Le-Vertolaye" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/Verolaye_Le-Vertolaye_0803_EmF_nu08-187x250.jpg" alt="La rivière du Vertolaye" width="187" height="250" />Pourtant, il faudra attendre 2007 pour que la situation se débloque. L’Onema signale une nouvelle fois le problème aux services de l’eau. Une étude visant à rechercher des pathologies chez les poissons est alors lancée. En 2008, la prise de conscience s’accélère. <em>« Avec le grenelle de l’environnement, les mentalités ont changé »</em>, estime Daniel Vigier, Président de la Fédération départementale pour l&#8217;environnement et la nature et Vice-président du CLIC (comité de surveillance de l’usine Sanofi créé en 2005). Un arrêté préfectoral interdit la consommation des poissons de la rivière Dore ainsi que l’abreuvement du bétail.</p>
<p>La même année, le Ministère de l’environnement mandate l’Ineris pour analyser le phénomène. Un comité de suivi de l’étude regroupant institutionnels, associatifs et scientifiques est chargé de gérer le problème. En 2011, à l’aune des résultats de l’étude de l’Ineris, un nouvel arrêté préfectoral oblige SANOFI à faire mesurer ses rejets par un cabinet indépendant et à trouver une solution pour les réduire. Les expérimentations sont toujours en cours et les premiers résultats tomberont à la fin de l’année.</p>
<p>Si la situation est en passe de s’améliorer, certains comme Yves Fournet-Faillard, maire de Vertolaye et conseiller général, peinent à admettre la responsabilité de l’entreprise, pourtant reconnue par arrêté préfectoral. <em> </em></p>
<blockquote><p><em>« À Vertolaye, la vie s’écoule paisiblement et l’usine est un élément de cette vie. Si la pollution présente des désagréments évidents, un niveau d’exigence à 100 % relève de l’utopie. Dans les années 60, le niveau de pollution était bien plus important et personne ne disait rien. Aujourd’hui, l’eau est propre à 95% et il y a encore des gens qui se plaignent ».</em></p></blockquote>
<p><em> </em>Le poids économique de l’entreprise explique cette frilosité de l’élu. <em>« Les conséquences de la fermeture de l’usine sur la vie de la vallée seraient catastrophiques. L’entreprise emploie 650 salariés, de cinquante à quatre-vingt sous-traitants et les commerçants et restaurateurs de la commune bénéficient des effets induits de l’activité. C’est de loin le plus gros employeur de la vallée »,</em> rajoute-t-il.</p>
<p><strong>Un vide juridique</strong></p>
<p>Mais comment ce site industriel abondamment surveillé a pu rejeter des substances pharmaceutiques pendant toutes ces années sans être inquiété ? La réponse est aussi simple que surprenante. Il n’existe pas à ce jour de loi limitant les rejets de ce type de substances. Le site est pourtant classé <a href="http://installationsclassees.ecologie.gouv.fr/Risques-accidentels.html">SEVESO seuil haut</a>, soumis à la réglementation européenne <a href="http://ec.europa.eu/enterprise/sectors/chemicals/reach/index_fr.htm">REACH</a> sur les produits chimiques, certifié <a href="http://www.iso14001.fr/">ISO 14001</a> et fait partie des installations classées pour la protection de l’environnement (<a href="http://installationsclassees.ecologie.gouv.fr/">ICPE</a>). L’usine, aux dires de son directeur est contrôlée six à huit fois dans l’année, de façon planifiée ou impromptue.</p>
<p>Mais en l’absence de règles sur les rejets de substances pharmaceutiques, cet arsenal législatif et sécuritaire est aussi vain qu’inefficace. L’article 232-2 du Code rural et le Code de l’environnement indiquent bien qu’il est interdit de polluer l’eau mais, sans précisions, cette mesure reste caduque, comme une loi sans décrets d’application.</p>
<p>Les rejets chimiques non médicamenteux ont beau être limités par arrêté préfectoral – une trentaine de paramètres sont mesurés &#8211; aucun seuil n’est établi pour les résidus médicamenteux.</p>
<p><strong>Prise de conscience </strong></p>
<p>La France, 4<sup>ème</sup> consommateur et 3<sup>ème</sup> producteur mondial de médicaments, commence à peine à s’inquiéter des conséquences des rejets de substances médicamenteuses dans l’eau. Ainsi, un <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/PNRM.pdf">Plan national sur les résidus de médicaments</a> a été lancé en mai dernier. La présence remarquée d’une vingtaine de substances dans les eaux fluviales mais aussi dans l’eau potable a fini d’alerter les ministères de la Santé et de l’Environnement. Un comité d’expert a été formé pour l’occasion avec pour but de mieux définir l’état de pollution des rivières, les risques causés à l’environnement et à l’humain pour orienter la recherche.</p>
<p>L’élaboration d’un seuil réglementaire s’avère néanmoins complexe, la pollution par des substances pharmaceutiques ayant de multiples sources. De plus, au contact du milieu récepteur (l’eau), les molécules peuvent soit se biodégrader, soit réagir avec d’autres matières. D’où la difficulté à fixer une limite acceptable à l’échelle nationale.</p>
<p>À Vertolaye, associations de protection de l’environnement et direction de l’usine cherchent déjà des solutions, avec l’espoir de servir d’exemple. Daniel Vigier doute pourtant qu’une évolution rapide survienne. <em>« Tant qu’il n’y a pas de risque humain avéré personne ne réagit. La moitié de la faune et de la flore peut disparaître, ce n’est pas grave, les conséquences se mesurent uniquement en victimes humaines et en indemnisation que l’entreprise devra verser »</em>.</p>
<p>Tant que ce vide juridique et scientifique ne sera pas comblé, usines pharmaceutiques, stations d’épuration et hôpitaux pourront continuer à recracher des substances médicamenteuses actives sans être inquiétées.</p>
<p><a href="http://owni.fr/2011/09/26/goujon-poissons-sanofi-pollution/"><img class="alignleft size-full wp-image-2463" title="Capture d’écran 2011-10-06 à 15.26.53" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2011-10-06-à-15.26.53.png" alt="http://owni.fr/2011/09/26/goujon-poissons-sanofi-pollution/" width="112" height="41" /></a>Cet article est la version intégrale de l&#8217;article publié sur OWNI &laquo;&nbsp;Les poissons mutants de Sanofi&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Les festivals jouent la carte écolo</title>
		<link>http://www.lebardessciences.com/2011/06/les-festivals-jouent-la-carte-ecolo/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Jun 2011 20:46:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucas Farcy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2011/06/les-festivals-jouent-la-carte-ecolo/"><img align="right" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/5218242464_7d76428779-150x150.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="" title="5218242464_7d76428779" /></a><p><a rel="attachment wp-att-2353" href="http://www.lebardessciences.com/2011/06/les-festivals-jouent-la-carte-ecolo/5218242464_7d76428779/"></a>Vous êtes allés à un festival de musique récemment? Vous l&#8217;aurez sans doute remarqué, de plus en plus d&#8217;événements musicaux mettent en avant la carte de l&#8217;écologie. S&#8217;évertuer à sensibiliser les festivaliers venus s&#8217;éclater devant des concerts cacherait-il quelque-chose?</p>
<p>Depuis les Solidays qui ont eu lieu <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2011/06/les-festivals-jouent-la-carte-ecolo/" title="Les festivals jouent la carte écolo">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2353" href="http://www.lebardessciences.com/2011/06/les-festivals-jouent-la-carte-ecolo/5218242464_7d76428779/"><img class="alignleft size-medium wp-image-2353" title="5218242464_7d76428779" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/5218242464_7d76428779-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Vous êtes allés à un festival de musique récemment? Vous l&#8217;aurez sans doute remarqué, de plus en plus d&#8217;événements musicaux mettent en avant la carte de l&#8217;écologie. S&#8217;évertuer à sensibiliser les festivaliers venus s&#8217;éclater devant des concerts cacherait-il quelque-chose?</p>
<p>Depuis les Solidays qui ont eu lieu ce week-end à Paris jusqu&#8217;au festival des Vielles Charrues qui se dérouleront en juillet dans le Finistère, beaucoup de grands festivals de musique mettent en avant la protection de l&#8217;environnement (organisation des transports, recyclage des déchets, économies d&#8217;énergie…). Allez par exemple visiter la section &laquo;&nbsp;<a href="http://www.solidays.org/pratique/eco-festival/" target="_blank">éco-festival</a>&nbsp;&raquo; sur le site web des Solidays, ou l&#8217;onglet &nbsp;&raquo; <a href="http://www.vieillescharrues.asso.fr/festival-eco-citoyen-infos-pratiques" target="_blank">Festival éco-citoyen</a>&nbsp;&raquo; sur la page des vieilles charrues. Et ce constat n&#8217;est pas valable qu&#8217;en France: le gigantesque festival hongrois Sziget y va de sa section &laquo;&nbsp;<a href="http://www.sziget.hu/festival_english/info/environmental_protection" target="_blank">Environmental protection</a>&laquo;&nbsp;, tandis que le mythique festival anglais Glastonbury se la joue &laquo;&nbsp;<a href="http://www.glastonburyfestivals.co.uk/information/green-glastonbury/" target="_blank">Green Glastonbury</a>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Et pourtant, organiser un festival est particulièrement destructeur pour notre belle planète. D&#8217;une part, des milliers de personnes réunies sur un même site pour faire la fête saccagent, qu&#8217;ils le veuillent ou non, la nature: vous aurez sans doutes remarqué la couleur jaune caractéristique d&#8217;une pelouse qui a accueilli un quelconque événement d&#8217;ampleur. D&#8217;autre part, faire venir des groupes depuis les quatre coins de la planète présente une immense empreinte carbone: les musiciens et leurs staffs voyagent généralement en avion. Enfin, sonoriser et éclairer une grosse scène présente une consommation d&#8217;électricité gargantuesque. Et ne parlons pas des déchets (ni des déjections) produits par des festivaliers qui s&#8217;alimentent exclusivement de <em>junk food</em> pendant plusieurs jours.</p>
<p>Mais puisqu&#8217;un visiteur doit se sentir à l&#8217;aise lorsqu&#8217;il assiste à des concerts, il ne doit pas penser qu&#8217;il contribue au réchauffement de la planète et à la destruction de l&#8217;environnement. Les stands de sensibilisation à l&#8217;écologie et les politiques éco-responsables mises en place par les organisateurs sont là pour que le festivalier se sente à l&#8217;aise. Bonne chose ou dangereux trompe l&#8217;œil? Il est toujours bon d&#8217;essayer de limiter son impact sur l&#8217;environnement, quoi que l&#8217;on fasse. Et difficile d&#8217;adopter une position anti-festival: ces derniers œuvrent à la diffusion de la culture et permettent de réunir, le temps de quelques concerts, différents publics qui n&#8217;ont habituellement pas l&#8217;occasion de se rencontrer. Et puis bon, avouons le tout simplement: un festival de musique c&#8217;est quand même cool.</p>
<p>Mais le festivalier peut lui aussi adopter une attitude éco-responsable lorsqu&#8217;il va à des concerts. Un petit festival local a par exemple une empreinte carbone bien plus réduite qu&#8217;un événement connu dans le monde entier: d&#8217;une part, les groupes viennent de moins loin, d&#8217;autre part les spectateurs sont moins nombreux et enfin, une plus petite scène consomme moins d&#8217;énergie. Et une fois sur le site on peut, comme dans la vie de tous les jours, faire attention à ses déchets.</p>
<p><span style="color: #808080;"><em>Image : Móveis Coloniais de Acaju, Lucas Ninno, Flickr</em></span></p>
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		<title>Neige : pourquoi sale-t-on les routes en hiver ?</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Dec 2010 20:01:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabien Goubet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebardessciences.com/?p=2216</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/12/neige-pourquoi-sale-t-on-les-routes-en-hiver/"><img align="right" hspace="5" width="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/neige-route-impact-environnement-ecologie-300x225.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="neige route impact environnement ecologie" title="neige route impact environnement ecologie" /></a><p>Aujourd&#8217;hui il neige sur une bonne partie de la France, et le sol se recouvre de son blanc manteau. Excusez moi, mais si je pleure c&#8217;est parce que ce que je dis est de toute beauté. Bref, ce blanc manteau cause des désagréments en ville : chutes, accidents, <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2010/12/neige-pourquoi-sale-t-on-les-routes-en-hiver/" title="Neige : pourquoi sale-t-on les routes en hiver ?">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-2219" title="neige route impact environnement ecologie" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/neige-route-impact-environnement-ecologie-300x225.jpg" alt="neige route impact environnement ecologie" width="250" height="188" />Aujourd&#8217;hui il neige sur une bonne partie de la France, et le sol se recouvre de son blanc manteau. Excusez moi, mais si je pleure c&#8217;est parce que ce que je dis est de toute beauté. Bref, ce blanc manteau cause des désagréments en ville : chutes, accidents, crises financières systémiques, etc. C&#8217;est pourquoi les services techniques des collectivités travaillent pour faire partir la neige en répandant du sel sur les routes. Comment le sel fait-il fondre la neige ? Y a-t-il un impact du sel sur l&#8217;environnement ? Découvrez la réponse dans un petit reportage radio tiré de <a title="Impascience, l'émission radio" href="http://www.lebardessciences.com/2010/01/ecoutez-impasciences-lemission-radio/" target="_blank">l&#8217;émission Impascience</a>, que nous avons réalisée l&#8217;an dernier (naviguez directement vers 3&#8217;30 si vous voulez rentrer directement dans le vif du sujet).<br />
<a title="Impasciences" href="http://le.denonretour.free.fr/wp-content/uploads/radio_final.mp3">sam</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Prix Pinocchio du développement durable : les grands gagnants sont&#8230;</title>
		<link>http://www.lebardessciences.com/2010/11/prix-pinocchio-du-developpement-durable-les-grands-gagnants-sont/</link>
		<comments>http://www.lebardessciences.com/2010/11/prix-pinocchio-du-developpement-durable-les-grands-gagnants-sont/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 12:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucas Farcy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebardessciences.com/?p=2140</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/11/prix-pinocchio-du-developpement-durable-les-grands-gagnants-sont/"><img align="right" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/pinocchio-150x150.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="" title="pinocchio" /></a><p><a rel="attachment wp-att-2141" href="http://www.lebardessciences.com/2010/11/prix-pinocchio-du-developpement-durable-les-grands-gagnants-sont/pinocchio/"></a>L&#8217;ONG les Amis de la Terre a révélé les lauréats des prix Pinocchio 2010  (<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/10/votez-pour-les-pinocchio-du-developpement-durable-2010/" target="_blank">lire notre article</a>).<span id="more-2140"></span></p>
<p>7 094 internautes ont participé au vote. Cette année, les entreprises qui se fichent le plus du développement durable sont :</p>

Dans la catégorie &#171;&#160;Droits humains&#160;&#187;, le <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2010/11/prix-pinocchio-du-developpement-durable-les-grands-gagnants-sont/" title="Prix Pinocchio du développement durable : les grands gagnants sont&#8230;">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2141" href="http://www.lebardessciences.com/2010/11/prix-pinocchio-du-developpement-durable-les-grands-gagnants-sont/pinocchio/"><img class="alignleft size-full wp-image-2141" title="pinocchio" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/pinocchio.jpg" alt="" width="178" height="240" /></a>L&#8217;ONG les Amis de la Terre a révélé les lauréats des prix Pinocchio 2010  (<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/10/votez-pour-les-pinocchio-du-developpement-durable-2010/" target="_blank">lire notre article</a>).<span id="more-2140"></span></p>
<p>7 094 internautes ont participé au vote. Cette année, les entreprises qui se fichent le plus du développement durable sont :</p>
<ul>
<li>Dans la catégorie <strong>&laquo;&nbsp;Droits humains&nbsp;&raquo;</strong>, le groupe agroalimentaire <strong>Somdiaa</strong> pour ses activités de production et de transformation de la canne à sucre au Cameroun, au dépend populations locales</li>
</ul>
<ul>
<li>Dans la catégorie <strong>&laquo;&nbsp;Environnement&nbsp;&raquo;</strong>, le géant de l&#8217;industrie minière <strong>Eramet</strong>, pour son projet mine de nickel en Indonésie, qui détruirait des milliers d&#8217;hectares de forêt tropicale primaire</li>
</ul>
<ul>
<li>Dans la catégorie <strong>&laquo;&nbsp;Green Washing&nbsp;&raquo;</strong>, la banque <strong>Crédit Agricole</strong>, pour sa campagne de publicité &laquo;&nbsp;it&#8217;s time for Green Banking&nbsp;&raquo; (que vous pouvez visionner si dessous). La banque se donne l&#8217;image d&#8217;une entreprise éco-responsable alors que dans le même temps, elle investit dans des projets particulièrement polluant (comme <a title="lire l'article des Amis de la Terre" href="http://www.amisdelaterre.org/Medupi-Afrique-du-Sud-le-Credit.html" target="_blank">la centrale à charbon de Medupi en Afrique du Sud</a>)</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="400" height="240" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ypjKxGCgO8E?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="240" src="http://www.youtube.com/v/ypjKxGCgO8E?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">Plus de détails sur les lauréats des prix Pinocchio 2010<a href="http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=7" target="_blank"> sur le site des Amis de la Terre</a>.</p>
<p style="text-align: left;">Vous pouvez également visionner quelques photos de la cérémonie <a href="http://www.flickr.com/photos/amisdelaterre-france/" target="_blank">sur Flickr</a>.</p>
<p style="text-align: left;"><em><span style="color: #808080;">Image : Macro 31: 3 &#8211; Pinocchio Magnet, DenisGilles, Flickr</span></em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Chauffage à la bière : la nouvelle tendance écolo-poivrot ?</title>
		<link>http://www.lebardessciences.com/2010/10/chauffage-a-la-biere-la-nouvelle-tendance-ecolo-poivrot/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Oct 2010 17:39:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabien Goubet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/10/chauffage-a-la-biere-la-nouvelle-tendance-ecolo-poivrot/"><img align="right" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/biere2-150x150.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="biere et chauffage" title="biere et chauffage" /></a><p>Garçon, remettez moi donc un peu de chauffage dans mon verre je vous prie, <em>hips </em>! Si les initiatives écolo se succèdent pour trouver de nouvelles voies de développement durable, celle-ci nous a paru digne du Bar des Sciences : avoir recours à la bière pour se chauffer <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2010/10/chauffage-a-la-biere-la-nouvelle-tendance-ecolo-poivrot/" title="Chauffage à la bière : la nouvelle tendance écolo-poivrot ?">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1912" title="biere et chauffage" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/biere2-300x200.jpg" alt="biere et chauffage" width="269" height="186" />Garçon, remettez moi donc un peu de chauffage dans mon verre je vous prie, <em>hips </em>! Si les initiatives écolo se succèdent pour trouver de nouvelles voies de développement durable, celle-ci nous a paru digne du Bar des Sciences : avoir recours à la bière pour se chauffer !</p>
<p>En Angleterre, on a pas plus de pétrole qu&#8217;en France, mais là-bas aussi, on a des idées. La semaine dernière, la brasserie Adnams &amp; Southwold, dans le Suffolk, a commencé à valoriser les déchets issus de la fabrication de la bière. Les ingénieurs les utilisent pour <a title="Une centrale produit du biogaz à partir de bouse de vache" href="http://www.lebardessciences.com/2009/11/une-centrale-de-merde/" target="_blank">fabriquer du biogaz</a>, qui est utilisé pour chauffer l&#8217;équivalent de 235 foyers.</p>
<p>Lorsqu&#8217;on fabrique de la bière, on se retrouve avec des tonnes de déchets d&#8217;orge dont on ne sait que faire, si ce n&#8217;est payer pour s&#8217;en débarrasser, ce qui augmente le bilan carbone de l&#8217;entreprise au passage. De ce constat est née l&#8217;idée de valoriser ces déchets en en extrayant le gaz naturel pour l&#8217;injecter ensuite dans le réseau.</p>
<p>Et puisque vous aimez les comparaisons bien concrètes au moins autant que les pintes, sachez  que pour se chauffer, une famille utilise en moyenne une énergie équivalente à celle générée par le recyclage des déchets issus de la fabrication de 600 pintes de bière. Pour quelle période ? Mystère, la brasserie ne le précise pas, mais le Bar l&#8217;a déjà contactée afin d&#8217;obtenir des éclaircissements ! A terme, <a title="Le site de la brasserie" href="http://adnams.co.uk/news/business/adnams-bio-energy-gas-production-goes-live" target="_blank">la brasserie fonctionnera uniquement grâce à des énergies propres</a>, et injectera environ 60 % de sa production d&#8217;énergie dans le réseau britannique.</p>
<p>Une belle initiative donc. Il ne reste plus qu&#8217;à recycler l&#8217;urine des buveurs de bière, et la boucle sera bouclée !</p>
<p>Update 16/10 : pas de réponse de la part de la brasserie, mais selon le site écolo MarcelGreen, les déchets de 600 pintes génèrent environ 56 KWh, soit l&#8217;équivalent de la consommation énergétique quotidienne d&#8217;une famille anglaise.</p>
<p><span style="color: #808080;"><em>Photo : <a title="La page de la photo sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/vermininc/3224518385/" target="_blank">Beer Girt</a> &#8211; Vermin inc &#8211; Flickr</em></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les politiques environnementales sont-elles condamnées ? (2/2) Les causes</title>
		<link>http://www.lebardessciences.com/2010/04/les-causes/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 15:33:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucas Farcy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[planète]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebardessciences.com/?p=1565</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/04/les-causes/"><img align="right" hspace="5" width="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/car-ecology-272x250.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="" title="car ecology" /></a><p><a rel="attachment wp-att-1566" href="http://www.lebardessciences.com/2010/04/les-causes/car-ecology/"></a>Opinion. Pourquoi les initiatives en matière de préservation de l’environnement sont-elles des échecs ? Les nations sont-elles condamnées à ne jamais être d’accord ? De nombreux paramètres sont à prendre en compte.<span id="more-1565"></span></p>
<p>La prépondérance de l’économie dans le monde est bien sur l’explication la plus <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2010/04/les-causes/" title="Les politiques environnementales sont-elles condamnées ? (2/2) Les causes">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-1566" href="http://www.lebardessciences.com/2010/04/les-causes/car-ecology/"><img class="alignleft size-medium wp-image-1566" title="car ecology" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/car-ecology-272x250.jpg" alt="" width="272" height="250" /></a><strong>Opinion.</strong> Pourquoi les initiatives en matière de préservation de l’environnement sont-elles des échecs ? Les nations sont-elles condamnées à ne jamais être d’accord ? De nombreux paramètres sont à prendre en compte.<span id="more-1565"></span></p>
<p>La prépondérance de l’économie dans le monde est bien sur l’explication la plus évidente. Si je ne veux pas m’essayer à commenter un fonctionnement qui m’échappe beaucoup, il paraît inévitable de faire ce constat.</p>
<p>Les initiatives écologiques marchent pour des raisons précises :</p>
<ul>
<li> les éoliennes sont gérées par des entreprises, privées pour la majorité d’entre elles, qui fournissent un service (vendre de l’énergie aux citoyens) et qui sont donc viables économiquement. Elles ne remplacent aucun pan de l’économie « traditionnelle », puisque la demande en électricité ne fait qu’augmenter.</li>
</ul>
<ul>
<li> Protéger les pandas et les éléphants touche des secteurs très restreints de l’économie. Le commerce de l’éléphant a mauvaise presse et l’ivoire peut être substitué par d’autres produits. A ma connaissance, les pandas n&#8217;ont jamais été au premier plan des échanges commerciaux.</li>
</ul>
<ul>
<li> Trier les déchets crée un marché et des emplois, entre usine de retraitement et transport des ordures.</li>
</ul>
<p>A l’inverse :</p>
<ul>
<li> Construire des voitures qui ne roulent pas au pétrole ouvre un nouveau marché au détriment d’un autre, bien ancré depuis des décennies. De plus, le renouvellement du parc automobile a un coût certain : voitures électriques ou <a title="le moteur à air comprimé" href="http://www.lebardessciences.com/2010/01/leternel-retour-du-moteur-a-air-comprime/" target="_blank">à air comprimé</a> nécessites batteries et chargeurs, couteux à mettre en place.</li>
</ul>
<ul>
<li> Protéger le thon rouge entraîne une augmentation du taux de chômage chez les pécheurs et, dans une moindre mesure, chez certains restaurateurs.</li>
</ul>
<ul>
<li> Trier les déchets selon leur empreinte écologique est compliqué et repose sur des critères subjectifs contestables.</li>
</ul>
<p>Ainsi, si les plupart des états sont réticents à l’idée de mettre en place des politiques environnementale ambitieuses, c’est parce que leur vision des bénéfices est toujours à court terme. Mettre des pécheurs au chômage est mauvais pour le bilan d’un gouvernement qui cherche à se faire réélire. Mais cette vision à court terme est un non-sens puisque le jour où il n’y aura plus de thons, le même phénomène se produira.</p>
<p>Les décisions symboliques et qui touchent à des marchés de niche ont toujours été adoptées plus facilement : le commerce des peaux de bêtes, des cornes de rhinocéros ou des défenses d’éléphants choquent l’opinion publique qui peut se passer de ces produits de luxe. Ceux-ci peuvent être substitués par d’autres et n’affectent donc pas l’économie.</p>
<p>De plus, l’écologie souffre de son image traditionnelle. Préserver l’environnement et être proche de la nature est une initiative individuelle. Pour le bien des générations futures, je décide de couper l’eau quand je me brosse les dents ou de ne plus utiliser ma voiture sur de courtes distances. Certes, ces gestes sont indispensables pour une gestion durable de la Terre. Mais les politiques se reposent sur cette image : puisque l’écologie est l’affaire de tout un chacun qui passe par une prise de conscience, nous ne sommes pas obligés de légiférer.</p>
<p>Quelle est la solution pour que l’humain ne soit pas responsable de la disparition des autres espèces et de la dégradation de tout l’environnement ? Et si aucun système politique n’était adapté à la défense de la nature ?</p>
<p><span style="color: #808080;"><em> image : car ecology, darkwood67, flickr.</em></span></p>
<p><a title="lire l'article sur le bar" href="http://www.lebardessciences.com/2010/03/les-politiques-environnementales-sont-elles-condamnees-13-constat-dun-echec/" target="_blank">Les politiques environnementales sont-elles condamnées ? (1/3) &#8211;&gt;Constat d&#8217;un échec</a></p>
<p>Les politiques environnementales sont-elles condamnées ? (3/3) &#8211;&gt;  Des solutions pour changer les choses ? (prochainement)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les politiques environnementales sont-elles condamnées ? (1/2) Constat d&#8217;un échec</title>
		<link>http://www.lebardessciences.com/2010/03/les-politiques-environnementales-sont-elles-condamnees-13-constat-dun-echec/</link>
		<comments>http://www.lebardessciences.com/2010/03/les-politiques-environnementales-sont-elles-condamnees-13-constat-dun-echec/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 22:32:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucas Farcy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[planète]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebardessciences.com/?p=1533</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/03/les-politiques-environnementales-sont-elles-condamnees-13-constat-dun-echec/"><img align="right" hspace="5" width="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/politique-environnement1-300x225.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="" title="politique environnement1" /></a><p><span style="color: #000000;"><a rel="attachment wp-att-1534" href="http://www.lebardessciences.com/2010/03/les-politiques-environnementales-sont-elles-condamnees-13-constat-dun-echec/politique-environnement1/"></a>Opinion.</span> Malgré <a title="un sondage européen" href="http://www.ushuaia.com/ushuaia-terre/info-planete/actu-en-continu/environnement/0,,4334454,00-protection-de-la-planete-qu-en-pense-le-monde-.html" target="_blank">l’engouement d’une grande partie de l’opinion publique pour les questions environnementales</a>, les idées vertes peinent encore à s’imposer comme modèle sociétale. L’échec du sommet de Copenhague et, plus récemment, le retrait de la taxe carbone, montrent <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2010/03/les-politiques-environnementales-sont-elles-condamnees-13-constat-dun-echec/" title="Les politiques environnementales sont-elles condamnées ? (1/2) Constat d&#8217;un échec">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong><a rel="attachment wp-att-1534" href="http://www.lebardessciences.com/2010/03/les-politiques-environnementales-sont-elles-condamnees-13-constat-dun-echec/politique-environnement1/"><img class="alignleft size-medium wp-image-1534" title="politique environnement1" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/politique-environnement1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Opinion.</strong></span> Malgré <a title="un sondage européen" href="http://www.ushuaia.com/ushuaia-terre/info-planete/actu-en-continu/environnement/0,,4334454,00-protection-de-la-planete-qu-en-pense-le-monde-.html" target="_blank">l’engouement d’une grande partie de l’opinion publique pour les questions environnementales</a>, les idées vertes peinent encore à s’imposer comme modèle sociétale. L’échec du sommet de Copenhague et, plus récemment, le retrait de la taxe carbone, montrent à quel point nos dirigeants restent opaques aux idées écologiques dans un monde où les enjeux géopolitiques sont exclusivement régis par l’économie.<span id="more-1533"></span></p>
<p>C’est un fait : la préservation de la planète n’est pas la tendance qui prévaut chez les personnalités politiques à la tête des états puissants. Pourtant, la question de l’impact de l’homme sur l’environnement en préoccupe beaucoup en Europe, au Japon, en Amérique du nord et en Océanie (grosso-modo, les habitants des « pays du nord », qui peuvent penser à la survie de leur espèce avant leur propre survie). Mais à l’évidence, ces sensibilités restent confinées aux citoyens sans atteindre ceux qui dirigent nos démocraties.</p>
<p>Juste après Copenhague, nous pouvions encore croire au poids de l’écologie sur l’échiquier international. Son objectif (limiter le réchauffement de la planète à 2°C) était inatteignable, la lourde machine ONUsienne n’avait pas permis aux belligérants de s’entendre sereinement et <a href="http://www.rue89.com/planete89/2009/12/19/les-cinq-raisons-de-lechec-du-sommet-de-copenhague-130640">d’autres raisons encore</a>, indépendantes de la volonté des politiques, avaient fait capoter le sommet. Finalement, pour faire de l’écologie, il vaut mieux se baser sur de petites choses concrètes que l’on peut changer rapidement.</p>
<p>Mais au niveau national, le même constat d’échec est fait. En France, les résolutions prises lors du Grenelle de l’environnement suivaient tranquillement leur chemin législatif, jusqu’au retrait de la taxe carbone au lendemain du second tour des élections régionales. La mesure était <a title="un internaute mécontent" href="http://opinion.vivastreet.fr/tribune-libre-avis-opinions+nimes-30000/taxe--carbone----ecologie-----foutage--du--gueule---oui--/17867654" target="_blank">très impopulaire</a> puisque basée sur un impôt, mais ambitieuse et allant dans le bon sens pour beaucoup d&#8217;écologistes. En supprimant cette mesure, à la portée symbolique très forte, puisque <a title="calendrier de la mesure" href="http://www.lesechos.fr/info/france/300419310-chronologie---la-taxe-carbone--du-pacte-de-nicolas-hulot-a-son-retrait.htm" target="_blank">très commentée dans les médias</a>, le gouvernement de François Fillon a envoyé un message rassurant aux conservateurs et autres climato septiques et effrayant aux associations écologistes, à tel point que <a title="Le Monde" href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/29/la-fondation-hulot-suspend-sa-participation-au-grenelle-de-l-environnement_1326016_3244.html" target="_blank">la fondation Nicolas Hulot s’est retirée</a> des négociations qui ont lieu autour du Grenelle de l’environnement.</p>
<p>Quand les enjeux sont concrets, et qu’ils ont des frontières bien définies, là encore les choses capotent. La non interdiction du commerce du thon rouge en est le parfait exemple. Les négociations qui ont eu lieu la semaine dernière lors de la conférence de la Cites sont une catastrophe pour la préservation des espèces en danger puisque les 175 pays négociants n’ont pas réussi à passer au dessus des enjeux économiques.</p>
<p>Ainsi aujourd’hui, l’écologie semble se résumer à :</p>
<ul>
<li>Construire des éoliennes</li>
<li>Protéger les pandas et les éléphants</li>
<li>Trier les déchets</li>
</ul>
<p>En soit, ces trois mesures sont très fortes. Mais si elles ont été adoptées, ne serait-ce pas uniquement parce que leur impact sur l’économie globale est très faible ? Ces mesures ne se substituent pas à</p>
<ul>
<li>Construire des voitures qui ne roulent pas au pétrole</li>
<li>Protéger les thons rouges</li>
<li>Trier les produits en fonction de leur empreinte écologique</li>
</ul>
<p><span style="color: #808080;"><em>Image : coming soon, digital trash, flickr.</em></span></p>
<p>A lire également :</p>
<p><a title="lire l'article sur le bar" href="http://www.lebardessciences.com/2010/04/les-causes/" target="_blank">Les politiques environnementales sont-elles condamnées ? (2/3) &#8211;&gt; Les causes</a></p>
<p>Les politiques environnementales sont-elles condamnées ? (3/3) &#8211;&gt; Des solutions pour changer les choses ? (prochainement)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Passez aux wc sans polluer</title>
		<link>http://www.lebardessciences.com/2010/02/passez-aux-wc-sans-polluer/</link>
		<comments>http://www.lebardessciences.com/2010/02/passez-aux-wc-sans-polluer/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 14:41:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucas Farcy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Hi-Tech]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/02/passez-aux-wc-sans-polluer/"><img align="right" hspace="5" width="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/papier-toillette-300x225.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="" title="papier toillette" /></a><p><a rel="attachment wp-att-1431" href="http://www.lebardessciences.com/2010/02/passez-aux-wc-sans-polluer/papier-toillette/"></a>Comment se revendiquer écolo et parfaitement innocent sans négliger ses besoins naturels ? Quand on considère la quantité de papier toilette qui part directement au fond de la cuvette, les plus extrémistes de nos amis de la planète ont sans doute beaucoup de scrupules. Leur <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2010/02/passez-aux-wc-sans-polluer/" title="Passez aux wc sans polluer">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-1431" href="http://www.lebardessciences.com/2010/02/passez-aux-wc-sans-polluer/papier-toillette/"><img class="alignleft size-medium wp-image-1431" title="papier toillette" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/papier-toillette-300x225.jpg" alt="" width="210" height="158" /></a>Comment se revendiquer écolo et parfaitement innocent sans négliger ses besoins naturels ? Quand on considère la quantité de papier toilette qui part directement au fond de la cuvette, les plus extrémistes de nos amis de la planète ont sans doute beaucoup de scrupules. Leur salut vient peut-être d’une firme japonaise qui a mis au point une machine qui constitue des rouleaux de PQ à partir de documents papiers usagés.<span id="more-1430"></span></p>
<p>White Goat ( traduisez « chèvre blanche »), c’est son petit nom, est impressionnante ! 900kg pour 1m80 de haut ! Un vrai bétail, la machine aurait tout aussi pu s’appeler « white cow » ou « white horse ». Présentée lors du <a href="http://www.epif09.org/eng/index.html">salon Eco-Product 2009</a>, la machine devrait être commercialisée pour la modique somme de 100 000$. Autant dire inabordable, à part peut-être pour les entreprises qui ont un réel besoin de faire des économies de papier toilette (les vrais chieurs donc).</p>
<p>Surtout qu’une fois la machine achetée, il faut encore investir pour la faire fonctionner. Pour produire 48 rouleaux de papier toilette, la machine a besoin de 1800 feuilles de papier A4 et de 10 litres d’eau, sans compter l’électricité nécessaire pour faire tourner ses turbines.</p>
<p>Pour savoir si cette machine est rentable, un rapide calcul s’impose : il faut 48 feuilles de papier pour faire un rouleau de papier toilette. Sachant que la consommation de papier toilette est d’à peu prêt un rouleau par semaine et par personne (je tiens cette statistique d’une rapide réflexion personnelle, vous êtes en droit de la contester tant je doute de mon chiffre), cela veut dire que nous devons recycler 7,6 feuilles de papier par jour travaillé (oui, comme les samedis et dimanches, nous ne travaillons généralement pas, je considère qu’un individu moyen ne consomme pas de papier ces jours là) pour pouvoir nous torcher sans polluer. Il va falloir apprendre à écrire gros !</p>
<p>Autre calcul rigolo, le temps nécessaire pour rentabiliser l’investissement. Si on considère qu’un rouleau de papier toilette coûte en moyenne 50 centimes d’euros, soit 0,67 dollars, il faudrait produire presque 150 000 rouleaux de PQ pour rembourser la machine. Ce qui équivaut à attendre 2884 ans pour un individu qui consomme du papier toilette normalement et qui investit seul dans la machine.</p>
<p>En sachant que<a title="La fin du monde de 2012" href="http://www.lebardessciences.com/2009/04/la-fin-du-monde/" target="_blank"> le monde prendra fin le 21 décembre 2012</a>, cette super machine à PQ se trouve être bien inutile !</p>
<p style="text-align: left;">Mais au final, comment la machine marche ? La réponse en vidéo :</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="230" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/i51zo3LA70U&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="230" height="340" src="http://www.youtube.com/v/i51zo3LA70U&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><span style="color: #808080;"><em>image :Toilet paper mummy on plinth, Toilet paper mummy on plinth, flickr</em></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>S’éclairer aux ordures, une fausse bonne idée ?</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 22:02:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Guitton</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[CO2]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/02/s%e2%80%99eclairer-aux-ordures-une-fausse-bonne-idee/"><img align="right" hspace="5" width="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/Nouvelle-image.bmp" class="alignright wp-post-image tfe" alt="" title="" /></a><p>Actu. Une étude publiée dans le journal <a title="le site du jounal (anglais)" href="http://www.elsevier.com/wps/find/journaldescription.cws_home/969/description#description" target="_blank"><em>Renewable Energy</em></a> affirme qu’en Espagne, près de 7% de l&#8217;électricité pourrait être produite à partir des ordures, des boues de stations d&#8217;épurations et du purin issu du bétail.</p>
<p><span id="more-1427"></span></p>
<p>Des chercheurs de l&#8217;Université de Zaragoza <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2010/02/s%e2%80%99eclairer-aux-ordures-une-fausse-bonne-idee/" title="S’éclairer aux ordures, une fausse bonne idée ?">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1428" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/Nouvelle-image.bmp" alt="" width="240" height="160" />Actu.</strong> Une étude publiée dans le journal <a title="le site du jounal (anglais)" href="http://www.elsevier.com/wps/find/journaldescription.cws_home/969/description#description" target="_blank"><em>Renewable Energy</em></a> affirme qu’en Espagne, près de 7% de l&#8217;électricité pourrait être produite à partir des ordures, des boues de stations d&#8217;épurations et du purin issu du bétail.</p>
<p><span id="more-1427"></span></p>
<p>Des chercheurs de l&#8217;Université de Zaragoza (Espagne) ont calculé  le potentiel économique et énergétique de ces trois sources de déchets et le résultat est loin d&#8217;être négligeable. L&#8217;étude montre que l&#8217;on pourrait ainsi générer jusqu’à 20,95 <a title="Késako ? (Kilowatt-heure sur Wikipédia)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kilowatt-heure" target="_blank">térawatts-heures</a> soit l&#8217;équivalent de 7,2% de la consommation espagnole d&#8217;électricité en 2008.</p>
<p>Plusieurs méthodes de production d&#8217;énergie à partir de ces déchets ont été analysées mais la piste financièrement la plus intéressante serait celle de l&#8217;incinération des déchets urbains. Dans un incinérateur, comme dans la plupart des centrales électriques, la chaleur dégagée permet de chauffer de l&#8217;eau dont la vapeur actionne des turbines qui produisent de l&#8217;électricité. La seule différence avec une centrale à gaz, à charbon, ou même nucléaire, c&#8217;est le combustible qui est ici abondant et gratuit.</p>
<p>De plus, le volume des déchets mis en décharge s’en trouve réduit, de même que celui des gaz dégagés lors de leur décomposition comme le méthane, un puissant gaz à effet de serre. Mais le problème, c’est que l’incinération produit un autre gaz à effet de serre en grande quantité : le CO<sub>2</sub>.</p>
<p>Quittons l’Espagne et remontons vers le nord, en France. Aujourd’hui plus de 60% des usines d’incinération du pays produisent de l’électricité ou de la chaleur. Cela fait des ordures ménagères la troisième source d’électricité issue d’énergies renouvelables, après l’hydraulique et l’éolien.</p>
<p><strong>De l&#8217;électricité pour 25 000 personnes</strong></p>
<p>En Bourgogne, par exemple, l&#8217;incinérateur du Grand Dijon traite les déchets de 360 000 habitants et produit en retour assez de courant pour alimenter ses propres installations ainsi qu&#8217;une ville de 25 000 personnes.  Mais si le dégagement de polluants très toxiques comme les dioxines est limité sur les incinérateurs récents, le CO<sub>2</sub> est toujours envoyé dans l&#8217;atmosphère : il représente 9% des fumées émises (le taux de C0<sub>2</sub> atmosphérique est lui inférieur à 0,04%).</p>
<p>Continuons notre remontée septentrionale et traversons la Manche. En 2006, <a title="article sur le site des Amis de la Terre" href="http://www.amisdelaterre.org/FAUSSES-VERITES-incineration-et.html" target="_blank">un rapport</a> publié par la branche anglaise de l’association <a title="l'association amis de la terre" href="http://www.amisdelaterre.org/" target="_blank">Les Amis de la Terre</a> critiquait la volonté du gouvernement britannique de développer ce mode de production d’énergie. L’argument principal était justement les importantes émissions de CO<sub>2</sub> des incinérateurs, plus élevées que celles de centrales au gaz naturel (combustible fossile donc non renouvelable).</p>
<p><strong>Mieux vaut trier et recycler</strong></p>
<p>Selon le rapport, il faut privilégier le recyclage des déchets issus des hydrocarbures (comme les plastiques) et la décomposition bactérienne des matières biodégradables issues de végétaux où d’animaux (déchets agricoles ou de cuisine). On limite alors le dégagement de CO<sub>2</sub>, et on récupère le méthane produit par les bactéries afin de l’utiliser comme combustible dans des centrales au gaz. L’étude espagnole évoquée précédemment aborde d’ailleurs le traitement bactérien des déchets, mais il est considéré comme moins efficace que l’incinération, financièrement parlant…</p>
<p>Après <a title="Tous les articles du Bar des Sciences sur la séquestration du CO2" href="http://www.lebardessciences.com/tag/co2/" target="_self">l’enfouissement du carbone</a>, <a title="Dossier sur les Agrocarburants" href="http://www.lebardessciences.com/dossiers/dossier-les-agrocarburants/" target="_self">les agrocarburants</a> ou même les lampes à basse consommation, la production d’énergie par incinération des déchets est loin d’être la première technologie étiquetée &laquo;&nbsp;écologique&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;développement durable&nbsp;&raquo; qui fait débat. Et lorsque l&#8217;on considère les enjeux politiques, économique et, ne l&#8217;oublions pas, sociaux liés au changement climatique et à la crise écologique en général, il y a fort à parier qu’elle ne sera pas la dernière…</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Les petites sauveront le monde</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 07:41:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucas Farcy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Mad Scientists]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.lebardessciences.com/2010/01/les-petites-sauveront-le-monde/"><img align="right" hspace="5" width="150" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/petite-voiture-300x201.jpg" class="alignright wp-post-image tfe" alt="Pour sauver la planète, consuisez des petites voitures !" title="petite voiture" /></a><p><a rel="attachment wp-att-1315" href="http://www.lebardessciences.com/2010/01/plus-cest-petit-mieux-cest/petite-voiture/"></a><span style="color: #000000;">Actu.</span> Ce jour est à marquer d’une pierre blanche : il n’y a plus de raisons de s’en faire pour les gaz à effet de serre (GES) émis par nos voitures ! Découverte d’une nouvelle technologie révolutionnaire ? Conversion de nos gaz d’échappements <b> <a href="http://www.lebardessciences.com/2010/01/les-petites-sauveront-le-monde/" title="Les petites sauveront le monde">(Lire la suite)</a></b>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-1315" href="http://www.lebardessciences.com/2010/01/plus-cest-petit-mieux-cest/petite-voiture/"><img class="alignleft size-medium wp-image-1315" title="petite voiture" src="http://www.lebardessciences.com/wp-content/uploads/petite-voiture-300x201.jpg" alt="Pour sauver la planète, consuisez des petites voitures !" width="300" height="201" /></a><strong><span style="color: #000000;">Actu.</span></strong> Ce jour est à marquer d’une pierre blanche : il n’y a plus de raisons de s’en faire pour les gaz à effet de serre (GES) émis par nos voitures ! Découverte d’une nouvelle technologie révolutionnaire ? Conversion de nos gaz d’échappements en oxygène ? Non, la solution est plus simple : « la meilleure solution pour stopper les émissions de gaz à effet de serre est de réduire la taille de nos voitures ».<span id="more-1328"></span></p>
<p>Ce constat, ô combien étonnant et révolutionnaire (qui aurait pu se douter que rouler en petite citadine polluerait moins que d’utiliser un gros 4&#215;4 ?) nous vient d’une étude réalisée par l’équipe du <a href="http://www.smithschool.ox.ac.uk/people/research_fellows/rf/dr_oliver_inderwildi" target="_blank">Dr Olivier Inderwildi</a> de l’<a href="http://www.smithschool.ox.ac.uk/home_page" target="_blank">université d’Oxford</a>. Si la préconisation vient d’un scientifique, qui plus est de la prestigieuse université britannique, nous ne pouvons qu’y adhérer : abandonnez votre trop long break familial et investissez dans un coupé sport. La planète vous en remerciera !</p>
<p>Plus sérieusement, cette étude est révélatrice d’un constat qui s’impose depuis de trop nombreuses années : les technologies alternatives aux vieux moteurs à pétrole ne sont pas prêtes de voir le jour. <a title="lire le dossier sur le bar des sciences" href="http://www.lebardessciences.com/dossiers/dossier-les-agrocarburants/" target="_blank">Les agrocarburants</a>, un temps présentés comme la solution miracle, s’avèrent finalement être la solution catastrophe. Comme il le déclare dans <a title="lire l'articles sur le site du Times" href="http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article6988468.ece" target="_blank">The Times</a>, Olivier Inderwildi pense également que les moteurs électriques ou à hydrogène resteront marginaux encore de très longues années.</p>
<p>Et puisqu’il faut agir rapidement pour éviter que notre planète ne se réchauffe trop, autant réfléchir à des solutions applicables dès maintenant. Ainsi, les auteurs de cette étude conseillent aux gouvernements de taxer les conducteurs de grosses voitures. Une taxe carbone à l’anglaise, en quelque sorte.</p>
<p>A l’image du sommet de Copenhague, les efforts en faveur d’une baisse des émissions de GES restent encore rares et médiocres. Les chercheurs qui s’attèlent à trouver des solutions se retrouvent condamnés à proposer des mesurettes de ce type et à publier des préconisations que nous connaissons déjà. Finalement, le message clé de cette étude se lit peut-être entre les lignes : « De nombreuses technologies alternatives sont déjà viables. Investir dans celles-ci et mettre en place des infrastructures relancerait l’économie en plus de réduire les émissions de GES ». Les <a href="http://www.lebardessciences.com/2009/10/agrocarburants-3e-generation/" target="_blank">algocarburants</a>, dont nous vous parlions dans <a href="http://www.lebardessciences.com/dossiers/dossier-les-agrocarburants/" target="_blank">notre dossier agrocarburants</a>, sont notamment mentionnés par cette étude. En attendant, pour sauver la planète, préférez le vélo à la voiture et une petite Clio à une grosse Mercedes.</p>
<p><em><span style="color: #999999;">photo : </span></em><a title="flickr" href="http://www.flickr.com/photos/brettdavis/3291409863/" target="_blank"><em><span style="color: #999999;">little, big</span></em></a><em><span style="color: #999999;">, Bsivad, flickr</span></em></p>
]]></content:encoded>
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