Le vent, c’est de l’air en mouvement. Telle une rivière, le vent “coule” des zones de hautes pressions où il y a beaucoup de molécules d’air, vers les zones de basses pressions où la densité de ces molécules est plus faible. Ces différences de pressions sont dues au fait que le Soleil ne chauffe pas l’atmosphère de façon uniforme. Ainsi, là où le Soleil brille, l’air s’échauffe et devient plus léger. Il s’élève donc en altitude, ce qui provoque à la surface du sol une dépression, c’est-à-dire une baisse de la pression atmosphérique. A l’inverse, dans des zones où le Soleil se fait moins sentir, les molécules d’air sont alors plus lourdes, elles chutent et se rassemblent; ce qui crée des zones de hautes pressions appelées anticyclones. Or, tout écart de pression s’équilibre naturellement, c’est pourquoi des masses d’air vont se déplacer des anticyclones vers les dépressions générant du vent, la force de ce vent étant proportionnelle aux écarts de pression existants.
Courrier des lecteurs sciences et vie junior.
Photo: Ride to the Windmills, Harshad Sharma, Flickr










